1b. La ligne sommitale de la Furka
Après les parties
historique et restauration, voici maintenant le détail du parcours de l´ancienne ligne sommitale de la Furka.
Comme son nom l´indique,
cette ligne longe le col de la Furka qui culmine à 2 431 mètres d´altitude.
En fait cette
région est un véritable labyrinthe de cols avec des noms mythiques comme le Gothard, le Grimsel ou d´autres un peu moins connus mais
tout aussi magnifiques comme l´Oberalb (prolongement de la Furka), le Lukemanier, le Susten (qui arrive à Wassen) ou encore le Nufenen.
Bref, c´est une région idyllique avec ses sommets flirtant avec les 4 000 mètres, ses glaciers, ses barrages liés à
l´histoire ferroviaire de la Suisse et ses centaines de lacets qui sont le calvaire des vacanciers tirant des caravanes mais le paradis
des motards dont je suis accro (comme ici
au-dessus de Gletsch avec en arrière-plan le col de la Furka et le glacier du Rhône). Eh oui, les Marseillais, voici les futurs glaçons
pour le pastis !
Ainsi, il y
a quelques semaines de cela et profitant d´un passage « wrouuum » par tous ces cols, histoire de manger un succulent risotto
dans un grotto tessinois avouez que c´est beaucoup plus sympa qu´un MacDo au centre-ville (1) , je fis une petite
halte à Realp pour vous ramener ce reportage. Realp est l´une des deux extrémités du parcours, l´autre
est Gletsch (qui sera remplacée vers 2006 par Oberwald dès que la fin de ce tronçon sera restaurée avec
son tunnel hélicoïdal et un secteur de voies entièrement emporté par un glissement de terrain. Bonjour le boulot !).
La première étape, mais pas la moindre, est la préparation et la préchauffe de la loco, comme ici la DFB-9 dans la remise
de Realp.
(1) Sauf, bien
évidemment, au superbe restaurant MacDonald´s de Gennevilliers ! (NDLR)
Profitons de
ce temps à disposition pour contempler les voitures passagers en attente sur la plaque tournante qui n´est autre que l´ancienne
plaque tournante du RhB de Pontresina.
Ah, nostalgie,
quand tu nous tiens !
Même si
l´exploitation touristique a débuté, les travaux de restauration et d´entretien sont toujours d´actualité
comme ici avec la DFB-1 amenant du ballast, juste avant le pont de Wiler tout au début du parcours.

Connaissant
les difficultés qui l´attendent, la DFB-9 et ses 42 tonnes font le plein d´énergie naturelle (une grande soif de 3 100
litres).
Petites manoeuvres
pour le plaisir de nos yeux d´enfants émerveillés et pour atteler les wagons plein de bipèdes enthousiastes et trépidants
dont je me réjouis de faire prochainement partie avec le PtitrainSwiss Team.
Gros plan sur
la bête qui se prépare à avaler les quelque 17 kilomètres de crémaillère la séparant de Gletsch.
  À
vos marques, prêt, partez !
Cette fois, c´est
bel et bien parti alors « tchoutchou » et à la prochaine pour la suite...
Je
vous invite encore une fois à visiter le site du Chemin de fer de la Furka et, pourquoi pas, à les aider moralement,
financièrement ou physiquement :
Ancienne ligne sommitale de la Furka, DFB
À bientôt, Marc-Antoine
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