1000 ET UNE ERREURS (10)
Je ne vous parlerai pas encore du plat
de nouilles sur plan et de son exploitation, comme annoncé. Et pourtant, tout est prêt
et dessiné avec Raily 2.0 (c´est dire si sa date ;¬) Mais je ne suis décidément
pas quelqu´un qui suit une voie toute tracée. Ce ne serait vraiment pas drôle.
Donc, entre-temps, vous aurez le droit à mes embrouilles avec
une rivière dont la première qualité est de ne
pouvoir être vue dans son ensemble que si vous grimpez à 2,50 mètres, juste
derrière le glacier.
À quoi sert donc une rivière
si elle ne peut pas être vue ? Ben, je ne sais pas, mais à l´époque
je voulais une rivière au pied d´une gorge profonde. Mission réussie
elle est tellement profonde qu´on ne peut l´apercevoir, sauf sous condition citée
ci-dessus. Encore une erreur !
Sans parler du fait que cette satanée
rivière se trouve, en gros, au centre de la maquette, entourée de montagnes, donc
un mal de dos assuré, chaque fois que j´y bricole ! Ça doit être pour
ça qu´il m´a fallu au moins cinq ans avant que je m´y attaque un peu sérieusement !!!
Bref, voilà ce que ça donne...

Tout d´abord, un coup de peinture pour le fond. Si c´est profond, du foncé au
centre, s´il y a des algues, un peu de vert, si le ciel est bleu, un peu de bleu et
si c´est pollué, je ne sais pas :¬( Ensuite, côté ville, les
bord sont aménagés, grosses pierres pour tenir les remblais, et petites pierres pour
tenir les grosses pierres ;¬)
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Côté
gorge profonde, je jette des petits graviers sur un lit de colle
blanche. Ça va beaucoup plus vite, donc moins mal au dos (si vous avez lu le début
de l´histoire ;¬)

Ensuite, je verse un mélange d´époxy + durcisseur... Erreur ! Premièrement,
dans la gorge, l´époxy est venu imbiber, par capillarité, mon herbe, jusque
très haut dans la pente. Du coup j´ai pu repasser quelques heures, plié
en deux, pour tout refaire :¬( Et ensuite, côté ville, s´infiltrer
entre les cailloux pour s´approcher dangereusement des voies !
Aïe, ouille, vite, me voilà
en train de chauffer la surface avec une grosse lampe pour accélérer le séchage... |
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... mais comme je l´ai un peu oubliée, la surface de la rivière a
commencé à faire des bulles !!!! Au secours !!!
Les remblais en bouts de bois,
sciure et colle blanche vont me permettre de rattraper une partie de la catastrophe. |
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Allez, ne nous décourageons pas ! De l´herbe, un petit chemin, pour les
promeneurs du dimanche et voilà un bout de rivière, bien tranquille.
Ensuite, il faut du
mouvement. L´eau, ça coule. Donc sur les bords, ça fait des tourbillons,
après les rochers ça fait... heu... des bulles et puis tout un tas de trucs
qui font qu´une rivière, c´est beau :¬)
Donc, un peu de peinture blanche
(léger sur le pinceau !) et voilà le résultat :

Côté montagne... et côté ville... 
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Ouaip, il manque
encore plein de trucs, bien sûr. La mousse, les arbres, les buissons, etc.
J´essaierai de vous planter
tout ça pour le printemps, mais au train où vont les choses...
Voilà, il ne me reste plus
qu´à regarder dans le petit manuel Faller pour voir comment ils ont fait et de
jeter un oeil sur le
bouquin de Jacques Le Plat ( je lui ai acheté à Pontarlier) pour constater
que j´ai oublié un truc fondamental. Forcément !!! J´ai oublié
de modeler des vaguelettes, c´ est ce qui donne cette affreuse
linéarité à ma peinture blanche. Bouh-ouh, décidément je
n´ai pas fini d´illustrer cette terrible rubrique
!
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