On a vu hier
(quel culot, ce T.T.T., son dernier article remonte à cinq mois !
NDLR) comment la télécommande Velleman pouvait agir
sur l´ouverture ou la fermeture d´un contact de son récepteur.
Aujourd´hui nous allons relier ce récepteur et notre
walk-around. Dans sa version manuelle, ce boîtier
qui pilote un réseau de train possédait :
un bouton-poussoir
BPa, à action fugitive, qui provoquait l´accélération
du train ;
un bouton-poussoir BPf, à action fugitive, qui commandait le
freinage ;
un bouton-poussoir BPu, à action fugitive, qui provoquait le
freinage d´urgence ;
un inverseur I1, à action bistable, qui changeait le sens
de marche du train.
Sur le boîtier
de l´émetteur de télécommande, quatre
touches de clavier seront affectées à ces quatre actions.
Je les ai choisies à une position optimales pour ma main et mon index,
mais vous pouvez (et c´est tout l´avantage de fabriquer soi-même
ses outils !) les mettre évidemment où vous voulez... J´ai
placé sur la télécommande quatre icônes
représentant les quatres fonctions (petits découpages de Scotch
jaune). Soit respectivement 8, 11, 9 et 10 les touches Accélération,
Freinage, Urgence et Sens.
Sur la carte réceptrice
Velleman, les bornes 8 à 11 seront reliées à notre walk-around.
Pour la touche 9 (inversion de sens) qui doit avoir une action bistable on a
câblé la diode D9. Puisqu´il s´agit de remplacer notre
ex-boîtier portatif avec fil à la patte, le câblage
sera calqué sur ce dernier, soit :
borne 8 vers A1 |
borne 11 vers B1 |
borne 9 vers L1 |
borne 10 vers N1 |
Nous n´avons
pas représenté ci-dessus les alimentations du récepteur ;
rappelons que deux petits boîtiers du commerce font l´affaire (voir
T.T.T. page 11), voire un seul si vos projets autour de ce récepteur
ne sont pas grandioses (du moins dans un premier temps !)...
La prochaine
fois, nous verrons si vraiment on peut piloter plus
de 15 actions avec 15 boutons 
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