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Cher
monsieur, je dois admettre que je reste perplexe au vu de la dernière
page de reportage sur l´exposition de Gennevilliers. Membre
du R.M.B., je suis entre autres l´auteur du module sans décor
et tout plat. Je concède que cet ensemble modulaire n´était
pas complètement fini lors de l´expo, mais j´ai
du mal à admettre que l´on puisse parler d´absence
de décor... La photo montre le centre de l´installation,
ignorant les 2 extrémités moins plates.
Par ailleurs, si le R.M.B. et le Club de Noisy sont bien membres de
la F.F.M.F., le réseau n´était pas constitué
de modules normalisés F.F.M.F. Les wagons en plasticarte n´étaient
pas dans un coin du réseau junior, mais sur le stand de la
F.F.M.F. ; merci pour leur auteur qui n´est pas un junior
du R.M.B. Vous soulignez sur cette page un certain manque de professionnalisme
de votre part. Je vous l´accorde sans problème, et je
me permets de vous le reprocher dans la mesure où le ton de
vos reportages laisse penser que l´organisateur de l´exposition
n´a pas été à la hauteur de vos talents
de photographe, en particulier par
un éclairage déplorable de la salle supérieure.
Il faut savoir que la salle était déjà équipée
d´ampoules standards, donc à 3200 °, et que
nous hésitons encore sur l´intérêt de les
changer pour des modèles lumière du jour de plus forte
puissance. De toute manière, votre appareil doit être
muni d´une fonction balance des blancs, et en tant que pro
vous ne vous déplacez jamais sans flash supplémentaire ?
À l´avenir, et dans la mesure où vous comptez
mettre un reportage en ligne, sachez que les organisateurs d´expos
ne sont pas non plus des pros, mais que si vous les sollicitez lors
de votre visite, il tiendront sans doute compte de votre statut effectif
de journaliste pour vous fournir les explications nécessaires
et toutes facilités pour faire des photos dans de bonnes conditions.
Par exemple, nous pouvions sans problème sortir la gare de
Gennevilliers de sa vitrine. Nous serions également heureux
de vous voir vous investir dans une association, ou présenter
vos réalisations en exposition... Vous pouvez passer nous voir
au local du RMB, le vendredi soir à partir de 21 h, on
discutera autour d´une décoction à base de houblon...
Sans rancune,
Léonard DEMARCQ (décembre
2001)
- JiDé : « je corrigerai dès
que possible (c´est-à-dire dès demain matin !) toutes les incorrections
que vous avez relevées dans les reportages de Ptitrain ! et votre
courrier passera dans le Courrier des lecteurs, afin que nul n´en ignore. Mais je
vous promets que rien n´est dit à mauvais escient (1) et que jamais nos remarques
ne sont celles de pros appointés elles sortent directement et
gratuitement de nos tripes et de nos coeurs ! Vous me dites : Nous serions
également heureux de vous voir vous investir dans une association, ou présenter
vos réalisations en exposition... Mais tout ça est déjà
dans notre magazine, j´y investis déjà mes loisirs entiers à
exposer mes réalisations ! Quant à la galaxie Ptitrain,
c´est l´association de 350 personnes physiques de plus de dix pays (sans compter
des milliers de lecteurs que je ne connais pas personnellement) !
(1) Par exemple, sans décor n´était
pas une critique ! Mais je corrigerai ! »
[Toutes ces corrections ont été faites, N.D.L.R.]
5e génie : l´avis du chef de corps...
Ayant
pris connaissance du reportage de Ptitrain
sur les portes ouvertes
du 5e génie, les 9 et 10 juin dernier, je tiens
à réagir aux propos tenus. Ces derniers laissent clairement
apparaître de grands regrets quant à l´absence
de vapeur, ainsi qu´une certaine ironie.
Que
sont les portes ouvertes pour un régiment ? C´est d´abord
le moyen de montrer à un vaste public, qui souvent le découvre,
les moyens et les savoir-faire militaires. C´est d´autant
plus important aujourd´hui avec la suspension de la conscription
(cf. « À quoi sert notre armée »).
Depuis l´été 1998, le 5e régiment
du génie est le seul régiment de travaux lourds de l´armée
de terre avec une composante voie ferrée (trois compagnies
de travaux et une voie ferrée). Il était donc parfaitement
logique de mettre l´accent sur les travaux plus que sur la voie
ferrée.
C´est
ensuite le moyen de remplir un devoir de mémoire grâce aux anciens (ils disposaient
d´un stand), et avec l´exposition d´anciens matériels : le « Diplodocus »
fait toujours recette, mais cette année il y avait aussi de vieux matériels
T.P. (les avez-vous remarqués ?). C´est enfin un instant de rassemblement et
de fête (cf. les nombreux stands ludiques). je comprends que tous les passionnés
de vieux trains grandeur nature soient déçus, mais, j´insiste, j´ai
tenu à ce que ces portes ouvertes montrent bien le changement opéré dans
le régiment. Au passage, je pense que vous avez noté, même s´il
n´y a aucune allusion dans les reportages, qu´il y avait des démonstrations
dynamiques (cynophile, déminage lourd... et ferroviaire avec la construction d´un
morceau de voie !).
J´avais
souhaité la présence d´une machine à vapeur,
à titre d´attraction : cela n´a pu se faire,
à la fois compte tenu des coûts induits (la mise en oeuvre
d´une telle machine n´est pas gratuite et le coût
doit malheureusement être supporté par l´organisateur),
mais aussi par une certaine réticence, palpable dans les négociations.
Le déménagement des deux voitures du C.O.P.E.F. n´y
est sans doute pas étranger.
C´est peut-être brutal, mais notre armée professionnelle
n´a pas vocation à héberger des associations,
quels qu´en soient le bien-fondé ou la légitimité.
Nous avons déjà du mal à conserver et entretenir
le patrimoine militaire alors... Toujours est-il que cela a effectivement
permis de remettre en route le Crochat, qui est selon mes renseignements
le seul exemplaire fonctionnant en France.
Je
suis très satisfait de l´orientation donnée à
ces portes ouvertes qui ont rencontré auprès du public
un vaste succès, surtout le dimanche 10 juin. Il est vrai
que le reportage d´une minute cinquante au « 19/20 »
sur TF1 la veille y est pour quelque chose.
Mon
successeur organisera très certainement de nouvelles portes
ouvertes en 2003. Qu´y verrons-nous ? Il est bien trop
tôt pour le dire. Je terminerai en soulignant qu´« un
condensé de l«absurdité des règlements S.N.C.F.
mâtinée de celle, pas triste non plus, de l«armée
française » concernant le « Diplodocus »,
prouve que son auteur n´a pas complètement appréhendé
la mise en oeuvre d´un tel engin.
De
même, M. Alain Mionnet se trompe en mentionnant que le
5e génie a perdu 50 % de son effectif, du moins
sans indiquer quelle est sa référence de départ.
En septembre 1999, à ma prise de commandement, alors que la
professionnalisation représentait à peine 50 %,
le régiment comportait 1400 hommes et femmes. À la fin
de l´année 2001, il sera entièrement professionnalisé
et la cible sera d´un peu moins de 1200 professionnels, tous
grades confondus. Merci de m´avoir lu jusqu´au bout.
Colonel JACCOTTET, chef de corps du 5e régiment du génie
du 3 septembre 1999 au 30 juillet 2001
- JiDé :
Mon colonel, Ptitrain prend
bonne note de ces changements d´orientation, à la fois
du 5e génie et de l´armée française...
Savoir-faire, rationalisation, coûts, rendement, productivité ?
Ce sont des notions auxquelles les conscrits n´avaient, en
effet, pas été habitués ce pourquoi
vous leur pardonnerez, je l´espère, leur « ironie »,
qui n´est qu´une toute petite vengeance pour 18 mois
passés à pelleter la neige en
Allemagne, sans aucune raison de coût ni de savoir-faire !
- Ptitrain : nous avons reçu un autre
courrier [d´un autre militaire, rien à voir avec la lettre ci-dessus] engageant
une mauvaise querelle à propos de photo et de copyright volés. Nous avons
préféré supprimer carrément la source plutôt que de répondre
à tant de mauvaise foi.
Menier : nos lecteurs ne dorment pas :¬)
Bonjour, en lisant Ptitrain,
j´ai vu que vous aviez fait quelques liens vers des documents parlant de l´île d´Anticosti.
D´ailleurs, l´un d´eux, celui de l´O.N.F., est celui du documentaire que j´ai écouté il y a quelques semaines.
Je ne sais pas si vous aurez la chance de le voir, sinon, avant que ma mémoire oublie tout, je pourrai vous résumer un peu ce que j´ai
retenu.
Par exemple,
le régime militaire de Martin Zédé était très calqué sur le modèle seigneurial et féodal.
D´ailleurs, ça n´a pas fait plaisir aux anciens habitants qui étaient habitués à vivre de chasse et de pêche
librement. Plus tard, Zédé allait les faire expulser au Manitoba, endroit où ils allaient dépérir, étant
coupés de leur mode de vie très libre et opposé à l´agriculture. Le chemin de fer dont je vous ai parlé passait
sur le quai et rejoignait les entrepôts et ateliers de l´île. Une anecdote : un jour, la loco a plongé dans le golfe du Saint-Laurent,
tuant sur le coup son chauffeur. À l´aide d´une grue, on la retira de l´eau et un mécanicien de la place la remis
en état complet en moins d´une semaine, tout le travail effectué seul et sans beaucoup de pièces de rechange ! De
plus, du point de vue faunique, Menier, pour avoir du gibier intéressant, fit transporter plusieurs cerfs de Virginie. De nos jours, ceux-ci
pullulent sur l´île, ce qui attire les amateurs de chasse et de pêche. Tout de même, les allures princières du temps
de Menier sont encore visibles dans les prix exigés pour un voyage de chasse sur l´île d´une semaine : 1000 $ et
beaucoup plus encore ! Dans la villa, il y avait une immense table pour les convives et toute la décoration était faite de chêne
massif et de sculptures assez excentriques. Sur votre photo, on peut voir le vitrail immense en forme de fleur de lys. De plus, une bibliothèque
immense était logée dans la tour du « château ». Menier avait invité des gens du Smithsonian Institute
pour répertorier l´île, ce qui s´acheva par la création d´un musée d´histoire naturelle très
impressionnant qui était constitué d´herbiers magnifiques et d´animaux de toutes sortes naturalisés. Malheureusement,
à la vente de l´île, on jeta toute la collection inestimable au bout du quai avec les déchets de l´île !
Voilà!
Si vous avez d´autres questions, ça me fera plaisir de vous répondre...
D´ailleurs, le site de l´O.N.F. ne le mentionne pas, mais lord Minto, lors de sa visite, fut complètement charmé par l´île
et l´administration Menier-Zédé. Ainsi, le scandale d´espionnage et de stratégies françaises fut écarté.
Matthieu Lachance, Québec (avril 2001)
Dans les carnets de Doc Toofoo,
épisode 5, vous reproduisez un article sans indication de source originale, reproduit
dans l´Indépendant du Rail en 1977. Vous trouverez dans une de mes pages
web à l´URL : www.fdelaitre.com/Menier.htm
des informations complémentaires sur le chemin de fer de table de Gaston Menier, et
une reproduction intégrale de l´article original d´E. Hospitalier paru
dans la Nature. Je n´ai pas encore pu déterminer avec précision
le lieu d´installation de ce chemin de fer, car Gaston Menier possédait deux hôtels
particuliers près du parc Monceau : l´un avenue Ruysdael, l´autre étant
l´actuel Musée Nissim de Camondo. D´autre part, je me permets de vous suggérer
d´enlever des gravures de MM. Thiriat et Poyet l´indication de copyright, les
textes et dessins n´étant pas la propriété de la famille Lavigne.
Du point de vue de la propriété intellectuelle : M. Hospitalier est décédé
en 1907, donc « tombé dans le domaine public » depuis 1982. Quant
aux Éditions Masson qui publiaient la Nature, elles sont désormais la
propriété du groupe Havas. J´ignore par contre si, par un artifice juridique
quelconque, havas possède encore des droits particuliers sur les textes publiés
dans la Nature au XIXe siècle.
P.-S. Pour information, Gaston Menier était un homme d´affaires éclairé dans
tous les sens du terme. Outre son chemin de fer de table, il avait prévu pour l´alimentation électrique de son hôtel une
installation sur batteries très en avance sur son temps. Il ajoutera également quelques années plus tard sur sa table une fontaine
lumineuse, dont je mettrai la description en ligne prochainement....
Très attentivement vôtre,
Frédéric Delaitre ( mai
2001)
- JiDé :
Merci, Frédéric et Matthieu ! Quel succès
il a, ce fou de Menier dit « le baron chocolat ») ! je ne regrette
pas de m´être attaché à ses basques... Notons que, dans le site
de Frédéric Delaître, il y a plein d´autres
curiosités ferroviaires...
Gare de Gennevilliers,
des détails
Gennevillois,
membre du R.M.B. Et de la Société
d´histoire de Gennevilliers, je tiens à apporter quelques précisions sur
votre reportage concernant la gare de
Gennevilliers, que vous pourrez utilement compléter en consultant sur mon site personnel
la page consacrée à l´archéologie
ferroviaire de la presqu´île de Gennevilliers.
1° La ville de
Gennevilliers est propriétaire de l´ancienne
gare qui lui a été cédée dans
un état déplorable par la S.N.C.F. !
La ville a eu le souci d´éviter une
détérioration fatale du bâtiment
inscrit à l´inventaire des sites historiques
(grâce en particulier à l´intervention
à l´époque de la Société
d´histoire). L´inventaire des travaux
nécessaires s´est monté à plus
de 5 millions de francs ! Une ville
dont plus de la moitié des habitants ne sont pas
soumis à l´impôt sur le revenu et qui a
mis, avec juste raison, en priorité dans ses
choix budgétaires la justice sociale et la
lutte contre les exclusions (y compris l´exclusion
culturelle...)
pouvait-elle décemment engager une telle somme?
Elle a donc proposé un bail contre la
restauration de cette gare. Seule la multinationale
MacDonald´s s´est présentée
(alors que des restaurateurs traditionnels trouvaient
scandaleux qu´elle se présente seule... mais
ne faisaient aucune proposition!) Une fois enlevé
les pâtisseries en plastique, la restauration est
parfaite.
2° À ma
connaissance, le R.M.B. n´a jamais eu
l´intention d´acheter la gare ! Tout au
plus il aurait pu avoir la jouissance d´une partie
si la commune avait été
subventionnée par le département, la
région et l´État et avait pu ainsi
emprunter l´argent nécessaire à la
restauration... Cela dit, le R.M.B. utilise, depuis, un
local à son usage exclusif situé à
500 mètres de la gare, grâce à
la commune et à l´O.P.H.L.M.G., qui fait
envie à beaucoup de clubs : plus de
100 mètres carrés permettant
l´exploitation d´un réseau en H0 et un
autre en N, un confort à toute épreuve
(chauffage, sanitaires, eau chaude...).
3° La halle
à marchandises appartient aussi à la
commune, mais n´est pas inscrite à
l´inventaire des sites. Une précision :
ce n´est pas la halle qui dépassait en
tonnage la gare de la Chapelle, puisque
dédiée à la seule Sernam, mais
l´ensemble gare + port de Gennevilliers ; cet
ensemble, la halle inutilisée, reste actuellement
en tonnage le premier de l´Ile-de-France et le
deuxième ou troisième de France... Le
réseau ferré du port (fluvio-maritime comme
Rouen) représente 50 kilomètres de
voies et on en rajoute... Je peux vous faire visiter et
vous serez très étonné de la
découverte de choses du monde ferroviaire dont
vous ignoriez sans doute l´existence... Cette halle
a énormément souffert de la tempête
l´an passé et aucun projet ne se fixe
dessus...
4° Enfin, pour
terminer, je voudrais parler d´une gare historique,
complètement à
l´abandon, propriété, je pense,
de la ville d´Asnières : la gare du
Champ-de-Mars, érigée pour
l´Exposition universelle organisée par
Napoléon III. Démontée, elle
fut alors remontée au terminus de Bois-Colombes de
l´époque. Abandonnée suite au
prolongement de la ligne et de la construction de la
nouvelle gare de Bois-Colombes, après avoir
longtemps servi de voie de garage pour les navettes de
Saint-Lazare et de dépôt, elle est
là, triste, abandonnée et se
délabrant, alors qu´elle est un
témoignage incontournable de l´architecture
industrielle et ferroviaire et d´un
événement historique du milieu du
XIXe siècle...
P. Appy (7 janvier
2001)
- JiDé : Bien ! nous nous
faisons volontiers l´écho de ces précisions et de ces nouvelles
et nous encourageons vivement nos lecteurs à faire un tour
sur tes pages !
S´ils n´ont pas encore fait le rapprochement avec ton nom de famille, signalons-leur
que ça n´est autre que le fameux site de Pappy-Trains et Mammy-Confitures !
« Figu » :
l´acrylique se rebiffe !
Cher JiDé,
J´ai lu avec une
attention accrue ton
article sur les figurines et leur peinture...
Pourquoi cependant dire
qu´atteindre un niveau de
réalisme type « peinture à
l´huile » avec des acryliques
est difficile, voire impossible ? Sans vouloir
pontifier, il faut parfois prendre les chemins de
traverse pour atteindre la destination, certes un peu
plus tard, mais en ayant vu plus de pays ! Donc, il
faudrait de temps en temps, dans les expositions de
modélisme, aller voir les figurinistes (les gars
comme moi qui prennent leur pied à peindre des
figurines du H0 au 20 cm Superscale de haut le plus
réalistement possible, poussant le vice à
peindre une moustache, des yeux, ou à modifier des
« figus » H0 pour obtenir du
personnel S.N.C.B. ou N.S. époque III). Ceux
qui peignent les figurines Fenryll ou Citadell (figurines
de jeux de wargame) vous en apprendront sur le
sujet ainsi que sur les peintures Citadell et
Vallejo.
Pour ma part, James Welsh
(grand figuriniste belge d´origine américaine tenant un magasin de figurines et
modélisme blindés à Florenville, place Albert-Ier) m´a
appris presque tout ce que je sais (sans oublier les amis comme Jean-Pierre Duthilleul, Catherine
Thouvenel, Richard Poisson, Philippe Gengembre et les copains du Sapeur belge et de l´A.M.C.).
donc, un petit détour via mon site Trainmaster
pour zieuter un brin l´article que je viens d´écrire sur le sujet pourrait
ouvrir d´autres horizons et, pourquoi pas, un mariage des deux techniques (Vallejo +
Pebeo et autres)...
Bien amicalement,
Ricky56, membre de
l´A.L.A.F.
(6 janvier 2001)
- JiDé : J´ai souvent regardé
travailler les figurinistes dont j´admire le talent et le coup de patte ; je n´avais
pas encore vu de « petites échelles » comme le H0 traitées
par eux, ni dans les expos ni dans les « magazines en papier ». je cours
donc vers la
page figurines de ton site ! Avoir, de plus, des marques
de peintures et des références de couleurs précises m´enchante,
moi qui suis daltonien :¬(
Le
train de table, on connaît !
Bravo pour le dernier
concours. Pour information, je signalerai que, depuis plusieurs
mois, lorsque je reçois des invités à la maison, et que nous mangeons
une raclette, c´est un convoi L.G.B. Qui« livre » les assiettes avec
la raclette aux différents invités. En effet, comme la table fait plus de 5 mètres
de long (!!!), la seule solution est le train au milieu de la table (largeur de la table :
80 centimètres) ; j´ai mis une planchette sur un wagon marchandises,
et mon train s´arrête devant le convive de mon choix pour : — prendre son
assiette ; —me l´amener près de la pièce de fromage en train
de fondre ; — puis le train ramène l´assiette (garnie de la raclette)
au convive. Donc, rien de nouveau sous le soleil... Bonnes fêtes de fin d´année,
et vive Ptitrain...
Michel D. (28
décembre 2000)
- Doc Toofoo : Merci, Michel ! je
pense qu´on doit être nombreux à avoir été un jour ou l´autre
titillés par cette idée, mais presque aussi nombreux à s´être
dégonflés :¬)))
« T.T.T. :
j´en rêvais... »
Bonjour, voilà quelques mois déjà que je consulte
ce site. Bravo, car il est varié et plaisant à voir (...) Je me suis lancé
dans la réalisation de votre télécommande
du 3e type... et ça marche ! Du premier
coup ! je suis très satisfait de son fonctionnement et de son principe (envoi
d´impulsions « dosables ») en font le modèle dont je rêvais
depuis longtemps, car j´aime les démarrages doux et les prises de vitesse longues,
sans parler des ralentis très fins. Avec les modèles les plus récents,
c´est un vrai régal de manoeuvrer lentement dans les faisceaux de voies.
J´attends avec
impatience la suite, la commande sans fil. Bon courage
à toute l´équipe et encore
bravo !
Philippe A. (29 oct.
2000)
- Ptitrain : Merci, Philippe ! Ça
fait plaisir car, en ces temps du digital et de l´informatique triomphants, les « analogistes »
se sentent un peu seuls ! T.T.T. Nous promet une suite pour très bientôt ;
elle a été retardée par des tentatives de rendre ce projet... moins
cher ! Il y aura donc deux options : l´infrarouge, comble du luxe, mais aussi
un « walkaround », plus démocratique...
Un
de nos lecteurs craque !
AAArrrgggg,
je craque. Cette fois je n´y tiens plus. Je vous
envoie un ptit message.
Mais pourquoi donc cette
surexcitation soudaine dans mes propos ? Hein,
j´vous l´demande bien mon brave!
Mais reprenons depuis le
début. Tout d´abord, BONJOUR :-)
depuis quelque temps, je
« ride le web » à la recherche de sites ferroviaires. Beaucoup
de site de compagnies mais pas grand-chose sur les p´tits trains, quand soudain, le paradis
s´ouvre enfin. LE MAGAZINE on-line de Ptitrain. Là, ce fut la révélation
:-) (J´en fais un peu trop, mais mes mots sont à la mesure de ma joie :-))))).
Bref une très, mais alors très grande félicitation pour cet excellent
journal. Plein d´articles sympa et surtout des photos. Et c´est là que mon
désespoir survient :-(
je reste pantois devant
tant de perfection. Maquettiste
depuis 15 ans et bossant sur une nouvelle maquette en N de 2 m2 depuis 4 ans
je n´en suis qu´au dixième de ce que j´ai pu voir sur ces photos. Dur
dur pour mon ego, mais que diable, il n´est jamais trop tard pour bien faire. Je vous
enverrai des photos, c´est promis (pour autant que cela vous intéresse de voir
des montagnes...)
A voui, j´oubliais.
Je squatte en Suisse, au milieu d´un paysage paradisiaque (pour moi s´entend :-))
Au pied du Jura avec vue imprenable sur les cimes enneigées des Alpes. Autant dire
que ma maquette ressemble plus au chantier du Gothard qu´à la Petite Ceinture
de Paris :-) voilàMerci
encore pour votre magazine et à bientôt.
Éric, en Suisse
(24 fév. 2000)
- Ptitrain : voilàun courrier
qui a posé à la rédaction de Ptitrain un terrible cas de conscience.
Devions-nous le garder pour nous en nous contentant de l´encadrer au-dessus de notre
cheminée -- ou devions-nous le rendre public ? nous avons choisi de le publier
car, selon notre déontologie, nous ne devons rien cacher à nos lecteurs :-)))))))
Si vous voulez vous
aussi nous prouver votre amour, il est un lieu
idéal pour le faire :
L´excellent
« portail » Rail-France se
propose d´être le guide Michelin du web
ferroviaire et vous permet à tous de distribuer
des étoiles à vos pages
préférées. Allez donc
élire Ptitrain en pianotant
http://www.rail-france.org/fivestars.asp
et en cliquant sur « voter ».
Merci :-)))
« N´oubliez
pas la Suisse ! »
nous
avons reçu de Jeanine, une de nos lectrices belges, un petit texte, destiné
à promouvoir la connaissance des chemins de fer suisses. C´est volontiers que
Ptitrain s´en fait l´écho :
Aperçu
des revues ferroviaires francophones qui abordent
« le suisse »
Le
Train, Loco-Revue, Connaissance du rail, Rail miniature
flash, Voies ferrées
Ces revues
françaises sont axées (de façon
équilibrée) sur les chemins de fer
français, à l´échelle 1:1
réel, et 1:87, etc. La périodicité
de ces revues est fiable. Ces revues ont un lectorat
francophone potentiel parmi 60 millions d´habitants
en France, 4 millions en Wallonie et 300 000 au Valais. A
intervalles presque réguliers, les éditeurs
de ces revues publient des articles sur les chemins de
fer en Suisse, détail susceptible
d´élargir le lectorat effectif de ces
revues.
Le
Journal du chemin de fer, Train miniature
magazine
ces revues belges sont axées
sur les chemins de fer du Bénélux (de façon différente : le JCF
privilégie les NS [chemins de fer néerlandais]), à l´échelle
1:1 réel, 1:87, etc. modélistique (de façon différente : le JCF
a tendance à devenir préférentiellement une revue de l´échelle
1:1). La périodicité du JCF n´est pas fiable. Ces revues ont un lectorat
francophone potentiel parmi 60 millions d´habitants en France, 4 millions en Wallonie
et 300 000 au Valais. Les éditeurs de ces revues ne publient jamais des articles sur
les chemins de fer en Suisse (à ses débuts, le JCF publiait de rares articles
sur ces chemins de fer). Remarque : ces deux revues belges sont la traduction intégrale
des revues-mères flamandes Spoorweg Journaal et Modelspoor, qui ont un lectorat néerlandophone
potentiel parmi 6 millions de Flamands et 15 millions de Néerlandais.
Loki
Cette revue suisse, parmi
d´autres de langue allemande, est axée sur
les chemins de fer suisses, à
l´échelle 1:1 réel, 1:87, etc. (elle
privilégie ce dernier). La
périodicité de cette revue est fiable.
Cette revue a un lectorat germanophone potentiel parmi 7
millions de Suisses, 78 millions d´Allemands et 18
millions d´Autrichiens. La traduction
intégrale en français de toute la partie
rédactionnelle de cette revue élargirait
son lectorat potentiel auprès des 60 millions
d´habitants en France, 4 millions en Wallonie et 300
000 au Valais., Remarque : Loki publie la traduction
partielle de sa partie rédactionnelle moyennant
supplément financier. Cette traduction,
malaisée à manipuler, n´est accessible
que par le biais de l´abonnement annuel.
Conclusion
générale : cet aperçu des
revues ferroviaires fait clairement ressortir les lacunes
en matière de publications francophones sur les
chemins de fer suisses.
- Si Ptitrain
n´accueille pas pour l´instant de
rubrique suisse régulière, c´est
tout simplement faute de participants ! Rappelons
que nous ouvrons nos colonnes à toute personne
ayant des passions ou des connaissances à faire
partager -- sans pour autant vouloir se coltiner la
fabrication de son propre site Internet, un site
« présentable », ce qui
revient à apprendre la mise en page
typographique, à pratiquer la retouche photo...
et à maîtriser
l´orthographe :-))) Si vous voulez
participer à Ptitrain en profitant de notre
soutien logistique dans ces domaines,
écrivez-nous et présentez-nous vos
réalisations, vos idées, vos
projets...
Mais, chère Jeanine, une autre remarque
s´impose : il y a des francophones
partout ! Grâce aux statistiques
précises que lui communique son fournisseur
d´accès au web, Ptitrain sait tout
de son lectorat ! Qu´il y a en Australie, en
Asie, comme aux Caraïbes... Que nous sommes lus
par le gouvernement du Québec... Et c´est
d´ailleurs de chez nos cousins
d´outre-Atlantique que nous avons reçu
cette photo d´un superbe modèle de la
locomotive « John Bull »
fabriqué par le père d´un de nos
lecteurs, et exposé au Smithsonian Institute
(l´équivalent de notre musée des
Arts et Métiers à
Paris) :
Christelle,
amoureuse d´une BB...
Je
suis amoureuse... En effet, je suis une fille de 27 ans,
initiée par mon mari au
« train », et qui a méchamment
mordu à l´hameçon ! Tout le budget
loisirs de la famille passe désormais dans les
locos, wagons, flocage, bande plâtrée...
depuis maintenant un an et tout notre temps libre. Mais
quel plaisir !!! Débutants, nous prenons notre
temps pour expérimenter les astuces de
réalisation de décor que l´on trouve
dans nos revues préférées et sur le
web, et bien sûr, dans les expos, mais notre
réseau HO, équipé en Märklin
(voie C pour que notre fille de 7 ans puisse, elle aussi,
aider à l´assemblage des voies) Digital (avec
des locos très moches de mon point de vue, de la
DB qui font « Pouou, Ponon » quand on
active les fonctions : notre fille est ravie!),
fonctionne et le « paysage » commence
à prendre forme.
On essaye
de faire un maximum de choses « maison » : les arbres, les maisons, les
tunnels, les ponts... Personnellement, mes domaines de prédilection (et de compétence...
je suis nulle pour les montagnes !!!) sont la conception du tracé, la réalisation
d´arbres (avec ma fille) et maisons, la peinture et l´électricité
(+ projet de site web en cours). mon mari s´occupe du relief, des ponts, de la menuiserie,
des rochers et « vue d´ensemble » -- respect de l´échelle
-- design général et des perspectives d´agrandissement du réseau
(nous avons fait l´acquisition d´un Thalys Méhano qui a l´air ridicule
sur notre réseau de 3 m sur 2 m !!!).
Mais,
depuis 6 mois, je suis tombée amoureuse
(typiquement féminin) de la
BB
9004 (celle-là et pas
une autre !) que je ne parvenais pas à
dénicher nul part. On m´a proposé des
CC 7100, des BB 9200, mais je voulais cette
« ancêtre » de BB 9200 à
hublots ronds !

et je l´ai
trouvée ! Celle dont je rêve, celle pour laquelle je ne changerai pas de garde-robe
avant un moment, qui fait office de plus beau cadeau de Noël depuis mon premier « 33
tours » (ça date !) et que j´attends avec impatience de voir passer
sous ma montagne. A Expométrique (3 jours déjà !), sur le stand de A.I.M.,
en kit laiton.
Et c´est
là que je commence à avoir des noeuds à l´estomac : n´ayant
pas les moyens de m´offrir la version « montée » et brûlant
de « fabriquer de mes mains » ma très chère BB 9004, j´ai
acheté le kit « brut de fonderie ? » (que j´aurais dans
8 jours maintenant, que de patience quand on veut devenir modéliste ferroviaire ;-)
!) et je commence à angoisser. Le monsieur très gentil de chez A.I.M. m´a
bien expliqué comment je devais procéder pour assembler mes morceaux (je pense
qu´il était très anxieux de me voir massacrer son produit !), je me suis
procuré des feuilles de laiton pour me faire la main pour la soudure (je maîtrise
relativement bien le fer à souder mais, là, il est préférable
d´utiliser un chalumeau... je vais m´entraîner), mais je tremble de louper
ma loco !!! et je serais tellement fière d´y arriver sans l´aide « manuelle »
de mon mari (qui m´a surnommé « Madame deux mains gauches »
et il n´a pas tout à fait tort !).
Ça
me ferait énormément plaisir de recevoir
des courriers
d´habitués de ce
genre de manip, des pros du laiton, des as du chalumeau,
des peintres en herbes, en bref : au secours !!!
Ça existe, une hot-line pour le train
???
Christelle
(10 nov. 1999)
Des
bonnes nouvelles du
« fantôme »
Cher
Monsieur, le « vendeur fantôme qui se targue de revendre des voitures RMA »
était bien au 5e RG. Mon stand était sous le premier garage, où je présentais
également ma production [...] Dommage ! en ce qui concerne les voitures
R.M.A., l´été va me permettre de faire le point sur la collection que je
suis en train d´écouler, en allant ouvrir les quelques centaines de cartons qui
la composent. Je serai donc en mesure à la rentrée de pouvoir vous indiquer plus
précisément combien je pourrai en vendre, mais il est sûr que le stock est
limité. Vous pouvez également me joindre par courrier: DPMR sarl, 182,
quai George-V, 76600 LE HAVRE. Tél. & fax : 02.35.42.48.12. Mobile : 06.62.61.48.12.
[...] Sinon, je serai présent le 18 juillet au Musée Atlantrains, à
Saint-Just-Luzac (17320 Marennes), le 1er août à la bourse des Sables-d´Olonne,
les 18 et 19 septembre au Medway Festival of Model Railways à Rainham dans le Kent (GB)
organisé par la SNCF Society, dont je suis également membre. Les 25 et 26 septembre,
je serai présent au Musée du jouet de Wambrechies (59 Lille). Les 2 et 3
octobre au salon Vapeur et Modélisme à Besançon, le 10 octobre à
la bourse de Criquetot-l´Esneval (76 Etretat), que j´organise, le 5, 6 et 7 novembre
à Expométrique, les 13 et 14 novembre à Ambiarail 99, à Longueau
(80 Amiens)... Ce ne sont donc pas les occasions de nous rencontrer qui manquent !
A bientôt ! [delpat@infonie.fr,
21/22 juin 99]
- JiDé : Dont acte ! je suis
ravi d´avoir ces bonnes nouvelles et de diffuser vos coordonnées et le calendrier
de vos activités ! Pour ma défense, D.P.M.R. n´était pas
nommé sur le site du Gemme et, bien que cherchant avidement des voitures Nord
R.M.A. (j´ai toutes les « Arts déco », mais je n´ai
aucune « Torpille » : Mme Lavigne a fermé son magasin de
la cité du Midi quelques jours après que je lui eus passé une grosse
commande...), je ne les ai pas vues à Versailles... Je vous commanderai ces voitures
par courrier, lors du prochain week-end, et je me ferai un devoir et un plaisir de les illustrer
sur Ptitrain, et même de publier la liste de vos modèles disponibles,
afin de vous faire oublier ma méchanceté envers les « fantômes » :-)))
Clap2000
fera-t-il un beau vieillard ?
J´ai
déjà utilisé des dessins ou des
photos édité sur imprimante. J´ai
reproduit le toit de l´église de
Plombières-lès-Dijon [très
belles photos
à voir
sur votre page web, NDLR] qui est un très bel
exemple de toit bourguignon en tuiles vernissées
polychromes (comme les hospices de Beaune), jaunes,
vertes, rouges et noires brillantes, que j´ai
imprimé sur papier « glossy »
[brillant, NDLR] pour obtenir le brillant. Le
problème est que les couleurs ont
complètement passé, surtout le jaune et le
vert ! Comment faire pour obtenir une impression
stable dans le temps ? [M. et F. D., 20
juin 99]
- JiDé :
Le modèle que vous avez choisi se prêtait
particulièrement bien à ce traitement
par imprimante... Comme vous avez pu le lire dans les
articles, mes propres constructions
« imprimées » sont encore
très jeunes et n´ont pas eu encore le
temps de souffrir de cet éventuel
phénomène ; il faut que je pense
à mettre en garde les lecteurs contre ce
problème -- j´avais bien
spécifié « fond de
décor » et « couleurs non
chatoyantes » mais, après votre
courrier, je vais insister sur ce point.
Personnellement, j´utilise des papiers
couchés mats spéciaux jet d´encre
que j´ai vus vieillir correctement en dehors du
« contexte modéliste »
(« camemberts » et photos
affichés aux murs de mon bureau). D´autre
part, pour obtenir du brillant, je
préférerais passer une couche de vernis
plutôt qu´utiliser un papier brillant qui
me paraît, par essence, moins
« accrocheur ».
Un peu
d´auto-promotion :-)))
Félicitations
pour votre reportage ! Il restitue très bien l´ambiance des Journées
[portes ouvertes du 5e génie, NDLR] ! nous avons dû nous croiser
samedi ;-) Pourquoi ne postez-vous pas votre message dans fr.misc.transport.rail ?
je suis sûr que les passionnés de chemins de fer seront intéressés.
[B.B., 20 juin 99]
je
tiens à vous féliciter personnellement pour vos performances journalistiques
(mieux qu´à l´AFP). [D.P., 22 juin 99]
Bonjour,
je suis impressionné par le travail aussi rapide
de Christophe ! Tu vas concurrencer
Loco-Revue ! Comme je n´avais pas vu ton
précédent reportage, je viens de le
découvrir. Super aussi ! [J.M., 19
juin 99]
- L´avis de Ptitrain : Merci à
tous ! depuis dimanche, Ptitrain connaît des records d´audience !
Evidemment il n´est pas du tout dans notre but de « griller » ni
même d´être comparé aux « pointures » de l´info
traditionnelle, spécialisée ou non ! nous avons seulement un « plus » :
profiter de l´immédiateté proposée par ces fameuses N.T.I.C. (« nouvelles
technologies de l´information et de la communication »), dont nos « grands
frères » n´ont pas encore perçu la potentialité... Et
aussi de l´interactivité de ces mêmes nouveaux outils pour créer
un lien, entre rédacteurs et lecteurs, qui soit plus direct, moins compassé,
que dans la snail press, c´est-à-dire les « journaux en papier ».
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Rectificatifs,
précisions,
questions,
réponses,
débats...
Voilà
un peu du
courrier
reçu par
Ptitrain,
dans sa boîte à lettres
ou sur ses
« listes »...
Vos réponses
sont bien sûr
susceptibles
d´être publiées :
indiquez-nous
si vous désirez
rester
anonymes !
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