 |
 |
 |
 |
|
Alors que j´en suis
(enfin ! après un an d´arrêt dû au mal de dos ; même
si je travaille en
hauteur et sans contorsion, les précautions extrêmes restent de rigueur),
alors que j´en suis, donc, encore au stade du brouillon dans ma petite cour marchandises,
je me sers évidemment de la “technologie” du clapage pour les bâtiments — voyez
ma halle Nord en béton super-typique,
uniquement esquissée sur papier machine en zones de gris ! |
Hélas, pas de cour marchandises sans
pavés, pas de pavés sans prise de tête... Ou bien l´on utilise des
plaques en plastique du commerce (moches à cause des raccords sur des surfaces grandes,
terribles à travailler), des plaques en papier estampées (Zébulon...), ou carrément
le haut de gamme — la
pâte à modeler chère à Jacques Le Plat (Bons
Baisers de Ferbach)... quel que soit le choix final, comment
maquettiser le temps du brouillon et des essais à blanc ?
Alors, j´ai tenté de claper des plaques
(je ne me souviens pas si c´est du Vollmer, du Kibri, pour moi, tout ça se tient) :
j´ai placé mon unique modèle acheté à titre de test sur le plateau
du scanner, j´ai numérisé, j´ai vaguement retouché avec Photoshop
Elements, et j´ai imprimé sur du bristol blanc en qualité “moyenne” !
Tout bêtement...
 |
 |
 |
Disons que j´en ai été assez
satisfait pour décidé d´en rester là pour le début, et pour
repousser à la Saint-Glinglin le remplacement de ce “pavage clapé” par
une représentation de haut de gamme...
(J´ai dans la foulée scanné des
toitures de tuiles, d´ardoise, de pierre de taille... avec je l´avoue moins
de succès !)
Ce brouillon de pavés m´a permis
aussi de tester une méthode de noyage des rails dans les pavés (jamais,
au grand jamais, je ne coulerai de plâtre entre mes rails et n´en graverai la
surface pour créer les pavés un à un !)...
|
|
 |
Sur les photos, les
pavés forment un angle de 30° avec les rails, je crois qu'en vrai, les paveurs ne s'embêteraient
pas à découper ainsi des milliers de pierres ; je mettrai mes pavés à angle
droit dans la version définitive.
Il
s´agit
de ne
pas laisser d´ornière entre la face interne du rail et les pavés :
d´après
les normes (H0), la largeur du remplissage ne pourrait excéder 14 mm puisque les
faces intérieures des roues sont espacées de 14,3 mm, l´ornière étant
alors énorme, presque 12 centimètres en réel ! Par cet espace immense,
on voit évidemment les traverses, les tire-fonds (hors d´échelle aussi)
et un trou noir béant entre chaque traverse !
Profitons des nouvelles normes et des boudins
fins de nos matériels récents ! (De toute façon, dans une cour de marchandises,
on roule au pas et même des vieux wagons à gros boudin ne dérailleront pas...)
 Je
vire donc les traverses pour coller (souder) les profilés de rail sur du circuit
imprimé cuivré (une bonne somme de travail mais cela
restera évidemment dans la version définitive du réseau !) ;
mon bristol clapé est collé à bonne hauteur de part et d´autre
des rails sur du carton ; et enfin la chute du bristol clapé correspondant à l´entre-rail
est coupée à une largeur telle (16,5 mm plus un poil) qu´il
bombe entre les deux rails ! Je ne crois pas que je devrai mettre de remplissage à cet
endroit, le bristol étant suffisamment résistant (quelques années
d´essai me permettront de “valider” cette idée !) |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Voici un
petit coup d´oeil sur le résultat — encore une fois, c´est
du provisoire... mais qui va durer un certain temps ! | |
|
 |
 |
 |
|
Post-scriptum.
— Un autre jour, quand notre planning le permettra, nous plancherons sur le thème
“Et le copyright dans tout ça ?” |
|
|