L´imagette de notre “une” (une croix
verte de pharmacie, animée) est à la fois un hommage à notre
ami Robert Sergent (voir
ici et une
vidéo ici) et un projet réel basé sur le chenillard que
nous vous présentons aujourd´hui...
par
“Youjik”
Ptitrain est
et reste un repaire de chenillards (jeux de lumières ) ;
cela commença avec des composants CMOS comme l´illustre
4017, cela continue aujourd´hui avec un microP — et
ces derniers n´ayant pas de limites en nombre de lampes (de 2 à 210
lampes avec une puce à 18 pattes) ni en puissance (de la led
haute luminosité de 2 mA au projecteur de 5000 watts !)
ni en animation (un millier de motifs différents...).
Schéma de principe simplifié du
câblage du microP :
Les leds se connectent entre
les sorties du microP et la masse en intercalant une résistance de 220 ohms
en série (maximum15 mA par sortie et 200 mA au total). Le condensateur doit être
soudé le plus près possible des pattes du microP. Pour une utilisation avec plus
de leds en série ou en parallèle, ou avec des lampes puissantes,
relais, etc., j´intercale un optocoupleur entre
la résistance de 220 ohms et la masse. Cela autorise en sortie une
tension différente et une masse différente (indispensable si l´on
drive des moteurs, des bobines de relais, de la haute tension). [N.D.L.R. En
fait on utilisera n´importe quel “amplificateur” de puissance
comme ceux de la page Puissance de
notre série Techno facile]. Noter que les sorties non utilisées
peuvent être reliées à la masse.
0 à 7
? Ou 1 à 8 ? Les informaticiens numérotent les cases des registres
(bits des octets) de 0 à 7, alors que nous, les civils, préférerions
les nommer “naturellement” de 1 à 8... Mais on ne peut
lutter contre les dialectes que nous sommes en train d´apprendre !
Donc parlons du 7e bit qui est le dernier... Si dès lors on
branche une led sur qui branchée sur un bit n° 0, va-t-on
l´appeler led n° 1 ou led n° 0 ? Comme vous
voulez... Youjik les numérote de 1 à 8 dans son programme,
Jidé de 0 à 7 sur son schéma ci-dessus. En tout cas, ça
ne change rien au fonctionnement !
Voici une implantation aux
fins de tests (on n´a pas cherché à faire petit !) sur
une plaque sans soudure ou sur un Cimec.
[Contactez Youjik via son mail (que vous trouverez sur les listes Ptitrain ou Ptitrainmatique)
pour vous procurer des circuits imprimés sur mesure ou des leds de tailles
et couleurs peu usitées.]
À noter que je ne suis
que le réalisateur de la partie électronique du projet — le
programme de base ayant été concocté par notre ami PSi, je
l´ai simplement un peu étoffé...
Les
fichiers de Youjik sont rangés ici :
cheniyou1.asm, cheniyou1.HEX et éventuellement P16F628A.INC Attention, Youjik
utilise un microP 16F628A, bien plus
gros et cher que notre petit 12F675 habituel,
mais son grand nombre de pattes autorise une programmation plus aisée
dans le cas de nombreuses sorties. On en reparlera plus tard car
il sera notre deuxième chevail de bataille dans l´avenir
de la série PicTrain ;
la programmation est différente car on doit adresser deux ports,
A et B (via les commandes TRISA-TRISB et PORTA-PORTB) au lieu d´un
seul (via les commandes TRISIO et GPIO), mais tout le reste est quasi
identique. Voici,
en attendant, son schéma.
Attention
: Les
bornes V+ et 0 V sont “à l´envers”. Il
y a deux séries de pattes : huit entrées-sorties RA0 à RA7
et sept autres e/s, RA0-RA4 et RA6-RA7. RA5 ne peut être utilisée
qu´en entrée, comme la GP3 de “notre” 675.