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Un bistable
est un montage qui peut prendre et garder indéfiniment deux états.
Par exemple, un relais à deux bobinages électro-magnétiques
traditionnel (Roco, Jouef, Fleischmann...)
fonctionne naturellement en bistable, avec un très gros interrupteur.
La différence d´avec notre montage d´aujourd´hui
sera la taille, le coût, le bruit et la consommation électrique,
qui sont tous les quatre nuls ou quasi nuls. Utilisation :
par exemple, une pédale de voie ou un I.L.S. actionnés par
un matériel roulant déclenchent l´action (feu rouge,
freinage...) qui ne sera annulée que quand le train aura atteint une
seconde pédale ou I.L.S.
Le cicrcuit
intégré 555 n´est pas un inconnu de nos lecteurs, le
Meccano électronique s´en
est déjà servi comme clignotant et
comme minuterie !!!
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Quand on appuie sur un des boutons poussoirs, une action a lieu. L´action
se poursuit, même si on relâche le bouton et même si on
appuie plusieurs fois dessus. Quand on appuie sur le second bouton, cette
action cesse. Le montage a deux états stables (= dans
chacun desquels il pourrait rester indéfiniment si l´on n´intervenait
pas), c´est bien un bistable.

À la sortie, sur ce premier schéma (A), nous avons branché
deux ampoules témoins. Dans le premier des états
on trouve zéro volt sur la borne de sortie (3) : la lampe allant
vers le plus (lampe 1) est donc allumée. Quand on
appuie sur le bouton poussoir BP2, la sortie (3) passe à 12 volts,
donc c´est la lampe allant vers le zéro (lampe 2)
qui s´allume (second état). |
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On
peut évidemment brancher n´importe quel consommateur d´électricité
sur cette sortie (3), soit en haut, soit en bas.
Il suffit de
considérer la sortie comme un contact inverseur
(et non un simple interrupteur) qui se ferme selon l´état entre
le plus (8) et la sortie (3) (fig. B à gauche )...
Ou bien entre
la sortie (3) et le zéro (1) (fig. C à droite ).
Pour absorber
les pointes de tension due à ces consommateurs, le condensateur C
(important) sert à découpler
l´alimentation (il est comme un petit réservoir de courant pour
le 555). |
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Juste un exemple ?
On voudrait qu´une led soit allumée au repos. Quand un train
passe sur une pédale, on veut qu´un relais se ferme et que la
diode s´éteigne.
Dans le schéma
D (où
seule la sortie du 555 est représentée), on a installé
une led (et sa résistance R3 de limitation
de courant) entre la sortie et le plus, qui s´allumera donc au repos
(ou lors de l´appui sur le BP1) ; et un petit relais
(et sa diode D1 de protection) entre 3 et le zéro, qui se fermera
quand on aura appuyé sur le BP2 (la pédale de voie). |
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Conclusion :
dans la limite de 200 milliampères (ce
qui est considéré comme énorme en électronique)
on pourra donc exploiter la borne 3 pour faire à peu près
n´importe quoi (même y brancher un moteur !). Et quand on
sait que le 555 peut fonctionner de 4,5 à 16 volts, on comprend
qu´on l´appelle un cheval de trait de l´électronique
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555 |
Circuit intégré 555 |
R1, R2 |
100 k |
R3 |
1000  |
D1 |
Diode 1N4007 |
C |
47 µF >= 15 V |
relais |
Relais 12 volts |
Et aussi : ampoules 12 V ou leds de
n´importe quelle taille et couleur, supports de C.I. (facultatifs),
boutons-poussoirs (ou I.L.S., ou pédales de voie...), alimentation
12 volts (alim020 du Meccano
électronique) |
Attention
de bien vous procurer un relais pas cher l´éventail
de prix de ces appareils est immense ! En tant que bouton-poussoir,
un I.L.S. petit modèle n´a rien à craindre, alors qu´il
ne saurait commander un relais ferroviaire. Coût du schéma
A (sauf ampoules ou relais) : un demi-euro.
Coût du montage D avec son relais : 3,5
euros. |
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