Je crois que je viens de réinventer le fil à “couper
le beurre”...
Ce matin, je ne devais pas avoir les yeux en
face des trous, j´ai renversé un pot de peinture, de l´eau, et c´est une fois de plus la catastrophe
(la peinture, c´est pas mon truc...).
Pour pallier ce genre d´incident, je me suis
attelé à confectionner un support en contreplaqué de 4 mm. (Si j´avais eu une autre matière,
je l´aurais peut-être réalisé en aluminium, mais,
un dimanche, on fait avec les moyens du bord.) J´ai aussi récupéré des entretoises qui traînaient
dans ma “boite à coucou”. Elle sont
grosses, mais elles font l´affaire.
Ce support n´a aucune prétention : les
cotes sont données à titre d´exemple et doivent être adaptées aux pots de peinture que
chacun utilise. j´ai ajouté un support sur lequel j´ai collé une mousse assez dense pour piquer
les petites pièces peintes et un bouchon d´eau de Cologne que j´ai percé pour y placer des pinces
crocodiles amovibles également prévues pour le séchage des petites pièces.
Une boîte de conserve de thon, sur laquelle
j´ai soudé à l´étain trois pinces crocodiles qui recueillent les pinceaux afin de les tremper
dans de l´eau pour les nettoyer, et, sans l´eau, elle sert au séchage des pinceaux.
C´est un moyen d´éviter des mésaventures et
d´avoir un ensemble compact et ergonomique. |